L’exploitation commerciale du sol pour les mines, le pétrole et la forêt, prive les animaux du territoire dont ils ont besoin pour survivre et fractionne leur habitat. Quand une espèce est chassée de son habitat, que celui-ci n’est plus propice à sa survie, elle doit se déplacer. Elle deviendra malheureusement vouée à l’extinction. La convention de l’ONU sur la biodiversité considère qu’au moins 10 % du territoire devrait être soustrait à l’exploitation commerciale et transformé en aires protégées. Une aire protégée doit être suffisamment vaste pour assurer le maintien, à long terme, de populations viables des espèces indigènes, de leur diversité génétique et des processus écologiques.