Notre attirance ou notre répugnance envers certains animaux sauvages vient peut-être du fait qu'ils évoluent dans un univers parallèle au nôtre et échappent encore à la domestication, ou encore parce qu'ils s'éloignent trop de notre propre morphologie. Notre imaginaire foisonne d'histoires, pourtant peu probables, de bêtes sauvages qui attaquent les humains. Qui n'a pas déjà frissonné, enfant, à l'écoute attentive du Petit chaperon rouge ou de L'enfant qui criait au loup, enfoui sous les couvertures?