C'est sûr que oui, dans certains cas on devrait restreindre les activités humaines quand il y a des endroits qui ont une très, très grande valeur pour une espèce et que ça menacerait l'espèce. Mais ce n'est pas évident, il y a tellement de choses à mettre en balance. Chaque cas est unique, mais je pense que dans
certains cas, il faut restreindre nos activités pour permettre à une espèce de survivre. Dans le cas des baleines il y a eu plusieurs solutions, entre autres, pour les activités d'observation dans l'estuaire, il y a une réglementation qui est en place, ce qui fait qu'il y a un certain nombre de bateaux qui peut approcher
les animaux à une certaine distance. Donc selon les périmètres, premièrement, on ne peut pas approcher certaines espèces à l'intérieur de quatre cents mètres, entre autres les espèces en voie de disparition comme le rorqual bleu. Et dans certains autres cas, il y a un nombre de bateaux permis. Ça peut
être aussi la répartition des activités, les bateliers ne peuvent pas tous sortir en même temps. Par rapport au trafic maritime, il y a parfois des voies qui peuvent être prises pour éviter des secteurs fragiles. Donc je pense qu’il y a plusieurs options avant de fermer complètement un endroit, il y a moyen de faire de la cohabitation respectueuse.