Toute la médecine de la faune, c’est beaucoup d’espèces qui sont très différentes, très diversifiées. On passe de l’amphibien, la grenouille, la salamandre aux poissons puis on saute carrément du coq à l’âne. Une journée, on peut se retrouver à anesthésier un poisson, l’autre journée, on peut se retrouver à faire l’examen annuel des lynx. Donc, on
saute vraiment d’une espèce à l’autre. Lorsqu’on va manipuler un manchot pour faire des examens, je n’ai pas l’impression qu’il me déteste après, alors que si on prend les singes, ils me regardent avec des grimaces, je pense que c’est les couteaux dans les yeux. S’il y a une chose que j’aimerais que les gens retiennent après leur passage au Biodôme, je
pense vraiment que ce serait notre situation par rapport à la planète, ce que les humains font par rapport à l’habitat des animaux, c’est vraiment la chose clé, c’est la chose qui rend les espèces extinctes. C’est la chose qui rend les espèces vulnérables en voie de disparition et c’est la chose à laquelle il faut faire le plus attention.