Le plus grand projet de conservation de gibbons

Maintenant, on arrive à près de 300 gibbons. Donc c’est la plus grande population captive, le plus grand projet de conservation de gibbons au monde. De fait, la diversification des activités qui en soi n’est pas simplement un sanctuaire pour gibbons, mais un programme de réhabilitation mais aussi qui crée
des réserves, qui informe et éduque

les populations locales pour agir vraiment à la source pour éviter que de nouveaux gibbons soient capturés dans la forêt. En fait, j’ai choisi une île au départ du projet pour mettre toutes les infrastructures du projet parce que si jamais on a un gibbon qui s’échappe d’une des volières, il reste isolé sur l’île et s’il est infecté par
des maladies humaines, il ne va

pas représenter un risque pour les populations sauvages dans la forêt. Chaque matin, c’est l’attente du coup de téléphone pour aller chercher un animal en mauvaise condition. Les cages à Kalaweit ça m’énerve. Je suis obligé d’avoir des cages à Kalaweit parce que les gibbons sont territoriaux. C’est quelque chose qui ne me fait pas plaisir. Et j’ai même

parfois du mal à Kalaweit… Si l’équipe médicale me dit que tout va bien, je me dis que ce n’est pas la peine que j’aille voir les gibbons dans les volières parce que c’est quelque chose qui me fait mal.