À son arrivée en Indonésie, Chanee constate que la situation des gibbons est très précaire. Chassés pour leur viande ou capturés comme animal de compagnie, les primates voient chaque jour leur habitat disparaître à cause, entre autres, des plantations de palmiers à huile. Uniquement en Indonésie, plus de 6000 gibbons vivent en captivité chez des particuliers. Chanee décide d’intervenir et d’établir sur l’île d’Hampapak un premier camp de réhabilitation du singe gibbon. Quelques années plus tard, un deuxième camp de réhabilitation sera établi à Sumatra, sur l’île Marak.