Passionné par les gibbons

J’ai rencontré pour la première fois un gibbon à 12 ans dans un zoo. J’étais intrigué dès le départ par le gibbon parce qu’il semblait unique et donc j’ai essayé d’apprendre à le connaitre en l’observant pendant des années simplement assis devant la cage du matin au soir, simplement en essayant de comprendre ce qui se passait. Dès que j’ai rencontré les

gibbons au parc zoologique et même avant que je rencontre le gibbon quand j’étais passionné par les singes, il était clair dans ma tête que je voulais aller sur le terrain, les voir. En grandissant, j’ai aussi compris les problématiques qui tournaient autour des singes et donc l’envie grandissait de partir sur le terrain pour les aider, faire quelque chose de concret.

Dès le début, je suis arrivé en Indonésie avec une idée assez restreinte de la situation. Moi je pensais gibbon point puis je me suis rendu compte qu’il y avait quand même aussi des gens ici et que la conservation des gibbons ne peut aboutir sans l’implication des populations locales, il faut bien sûr informer par rapport à la

problématique du gibbon, mais aussi il faut devenir un partenaire des populations locales pour arriver justement à protéger la forêt. Dans le cas de la réserve d’Hampapak, je suis allé voir les villageois, je leurs ai dit voilà en gros il y a cette forêt qui est encore belle, il y a encore beaucoup d’animaux à l’intérieur alors ça
serait bien de la protéger, comment

on peut faire ça ensemble.