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Dans les profondeurs du fleuve

26-11-2010

fleuve st-laurent

Attrayant, mystérieux et majestueux, le fleuve Saint-Laurent fascine bon nombre de personnes. En surface, on y retrouve la plupart du temps des eaux calmes et peu agitées. Toutefois, sous cette façade, la réalité est toute autre.


Lieu unique de par sa géologie et son écosystème, le fleuve Saint-Laurent fait l’envie de tous les chercheurs de la planète.


«Grosso modo, le fleuve a été formé il y a près de 12 000 ans à la suite de la dernière glaciation. C’est un canal naturel vers l’océan pour les Grands Lacs. Par contre, nous avons aussi eu une période de rebonds qui a considérablement modifié le paysage. À titre d’exemple, le mont Saint-Hilaire était une île. On y retrouve encore aujourd’hui des squelettes de bélugas», informe Gilbert Cabana, professeur au Département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).


Tout comme le Rio negro et l’Amazone, le fleuve prend son ampleur dans la réunion de deux grandes masses d’eau à partir d’Ottawa, plus précisément à la jonction de la rivière des Prairies où des eaux vertes rencontrent les eaux du fleuve. «Ces deux masses sont coupées au couteau jusqu’à la fin du lac St-Pierre. À la place de parler d’un fleuve, on pourrait mentionner qu’il s’agit de deux rivières qui coulent côte à côte», communique le professeur.


Certaines hypothèses mentionnent que le réchauffement de la planète est un autre facteur qui pourrait remodeler le fleuve. «Ce n’est pas aussi clair que ça en ce moment. Différents scénarios sont sensibles à ce qu’on prédisait, mais on ne peut avoir aucune certitude concernant le niveau d’eau même si la dernière décennie a été très chaude», expose M. Cabana.


Pour l'article complet, consultez l'Écho de Maskinongé


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