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Des analyses en pleine forêt
Dans leur campement installé en pleine forêt, les chercheurs analysent les données qu’ils recueillent sur le terrain.
Steve Goodman
Des études en art et en biologie
Steve Goodman est né dans la grande ville de Détroit, aux États-Unis. À l’âge de 13 ans, son père achète une ferme à la campagne. Le jeune Goodman passe ses fins de semaines en forêt. Cette étape de sa vie va alimenter sa passion pour la nature et la vie au grand air.
Après avoir étudié les arts, il réoriente ses études vers la biologie. Il arrive à Madagascar en 1987 dans le but de faire une étude d’impact environnemental pour une compagnie minière canadienne. Il ressent alors un véritable coup de foudre pour la place et ses habitants.
Très vite, il s’aperçoit que peu d’inventaires biologiques ont été faits sur la flore et la faune de cette île à la biodiversité incroyable. Il décide de relever le défi et fonde le groupe de recherche Vahatra, qui veut dire « racines » en langue malgache.
À la recherche d’espèces inconnues
Depuis qu’il habite Madagascar, Steve Goodman a effectué plusieurs missions de recherche sur le terrain. Chaque expédition peut durer plusieurs jours. La plupart du temps, Steve est accompagné d’autres chercheurs, d’étudiants et d’assistants de recherche. La routine est toujours la même : après avoir installé le camp de base et un laboratoire rudimentaire, le groupe part en forêt pour installer des pièges.
La nuit venue, les chercheurs parcourent la forêt, équipés de lampe frontale, à la recherche d’espèces nocturnes, tels la chauve-souris ou le microcèbe, un petit lémurien pesant à peine 60 grammes. Pendant les 20 dernières années, les chercheurs de Vahatra ont découvert plus de 250 nouvelles espèces de la faune et la flore de Madagascar. Et selon Steve Goodman, il en resterait encore plusieurs à découvrir.
Steve Goodman nous entraine sur l’île de Madagascar, à la découverte d’espèces animales méconnues et parfois uniques.







