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Pascale Otis
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Pascale Otis

Une oie migratrice

Pascale Otis est une vraie oie migratrice. Cette envie de voir du pays lui vient certainement de son enfance. Née à Québec en 1978, Pascale avait à peine 7 ans lorsque son père, alors représentant diplomatique, obtient un poste à Paris. La famille y demeurera quelques années, puis reviendra au pays, pour habiter pendant quelque temps en Ontario et finalement revenir au Québec.

Très jeune, Pascale se sent attirée par la nature et les grands espaces. « Quand j'étais petite, raconte-t-elle, la forêt me fascinait. Il fallait toujours que je trouve quelque chose de vivant à observer, un escargot par exemple. Dans ma jeunesse, je me suis intéressée à différentes espèces, mais celle qui m'intéressait le moins, c'était les oiseaux. Je les trouvais complètement ennuyeux. »

Lors d'un premier emploi au laboratoire de l'Université Laval à Québec, Pascale découvre les oisons de la Grande Oie des neiges. Depuis, c'est le grand amour entre cette biologiste et ses protégés.

De la recherche douce

Pascale Otis a commencé ses recherches sur la Grande Oie des neiges en 1999. Elle veut comprendre comment ces oiseaux réussissent à survivre dans l'Arctique durant les mois d'été alors que les femelles vont y pondre leurs oeufs et élever leurs jeunes. Les petits disposent de très peu de temps pour prendre des forces avant d'entreprendre une migration de trois ou quatre mille kilomètres. Afin de mieux comprendre ce phénomène, Pascale se rend sur l'île Bylot dans l'Arctique et ramène des oeufs d'Oies des neiges. Elle entreprend alors l'élevage et l'imprégnation des oiseaux.

Pascale Otis fait de la recherche douce. Pour elle, l'imprégnation est essentielle parce que cela lui permet de manipuler plus facilement les oiseaux sans les stresser. Dans les laboratoires de l'Université Laval, à Québec, à une température reproduisant les conditions rencontrées dans l'Arctique, elle prend des mesures sur les pattes des oiseaux afin d'étudier leur résistance au gel. Ses recherches l'ont amenée à découvrir une protéine antigel qui empêcherait justement les pattes des oiseaux de geler à des températures extrêmes.

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Commentaires
Par salut, 2009-04-22, 21h12

Salut mon nom est Daniel, j'ai trouvé 1 oeuf de bernache canadienne , il était encore chaud quand je lai ramassé. Je l'ai pris sous mon aile , en lui construisant une couveuse de fortune ,,,J'aimerais bien savoir s'il va éclore ,,,si oui comment m'y prendre pour le nourrir ,,, j'espère avoir de vos nouvelles bientot ,, Merci Daniel L'équipe d'Humanima: Bonjour, pour avoir de l'information sur les oiseaux blessés et les soins à leur apporter, il est important de se renseigner aux bons endroits. Je vous invite à visiter le site du Nichoir dont les responsables pourront vous diriger: http://www.lenichoir.org/html/fhome.html

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