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Griffes de Grand-duc
Grand-duc d'Amérique
Caractéristiques du Grand-duc d'Amérique
Famille : Strigidés.
Longueur : 46 à 63 cm.
Envergure : 91 à 152 cm.
Poids : Mâle : 985 à 1588 g, Femelle : 1417 à 2503 g.
Record de longévité : 20 ans.
- Aigrettes qui le distinguent des chouettes.
- Ouïe très fine.
- Yeux jaunes. Excellente vue tant de jour que de nuit.
- Bec crochu.
- Pattes recouvertes de plumes et munies de serres crochues.
- Plumage gris-brun finement rayé et gorge blanche chez les deux sexes. La couleur du plumage varie selon les régions.
Le Grand-duc d'Amérique (Bubo virginianus) est un redoutable rapace nocturne, au vol silencieux. Ce gros hibou compte parmi les oiseaux de proie les plus répandus au Canada. Son hululement typique consiste en une série de « hou » profond. Le grand-duc occupe presque tout le territoire des deux Amériques, exception faite des Antilles. Il est présent dans toutes les régions boisées du Québec sans toutefois y être abondant.
L'habitat
Le grand-duc occupe des habitats variés et affectionne principalement les régions boisées et semi-boisées. Lors de la saison de reproduction, les couples s'établissent sur un territoire de chasse de 0,7 à 5 km2 que l'instinct territorial leur fait défendre avec fougue.
Le nid
Le Grand-duc d'Amérique ne construit pas de nid. Il préfère occuper le site abandonné par un oiseau de proie par exemple, la Buse à queue rousse ou la Corneille d'Amérique. Il peut aussi s'établir dans un arbre ou sur une corniche.
Un chasseur nocturne
Rapide et silencieux, le grand-duc profite de la nuit pour capturer ses proies dans ses puissantes serres. Guidé par sa vision nocturne et son ouïe exceptionnelle et favorisé par sa grosseur, il peut s'en prendre à des oiseaux et des mammifères de taille moyenne. Il consacre ses journées à digérer en sommeillant dans un arbre.
Le régime alimentaire
Canards, oies, buses, souris, chats domestiques, lièvres et même les moufettes, dont il ne craint pas l'odeur, sont au menu du grand-duc. Les plus petites proies sont avalées tout rond, les plus grosses sont déchiquetées. Les parties indigestes, telles que les os et la fourrure, sont régurgitées sous forme de boulettes.
Des ennemis jurés
Le grand-duc compte peu d'ennemis. Toutefois, les corneilles, les corbeaux et même les passereaux lui font la vie dure. S'ils trouvent un grand-duc dans leurs parages, ils ne tardent pas à se regrouper pour le harceler jusqu'à ce qu'il déguerpisse. Ces oiseaux agissent ainsi pour chasser un ennemi qu'ils considèrent comme dangereux pour eux et leur progéniture.
AU FIL DES SAISONS
Le printemps — l'été
Tout comme les œufs, le plumage des oisillons est blanc. Au nid, les petits, affamés, se font très bruyants. Dès l’âge de 8 semaines, ils volent sur de courtes distances.
Nourris par les parents jusqu’à la fin de l’été, les oisillons ne quittent le territoire familial qu’une fois l’automne venu. Ils atteignent la maturité sexuelle vers l’âge de 2 ans. Près de la moitié des oisillons ne survivent pas à la première année.
L’automne — l'hiver
Le Grand-duc d’Amérique passe habituellement tout l’hiver dans son territoire de nidification. Vers la fin de l’automne, son comportement territorial s’accentue. Dès le début de l’hiver, une série de bruits, de cris et de claquements annonce la parade nuptiale.
Pondus bien avant la fonte des neiges, les œufs éclosent après un mois d’incubation. Leur nombre varie de 1 à 6 (généralement 2 ou 3) en fonction de la nourriture disponible. Le mâle s’occupe de nourrir la femelle pendant qu’elle couve. Le couple reste uni pour plus d’une saison.
Professeur en médecine vétérinaire, Guy Fitzgerald consacre sa vie aux oiseaux de proie.
Chaque année, Guy Fitzgerald soigne et retourne à la nature plus de 300 oiseaux de proie.
Le film Il parle avec les loups nous entraîne dans un monde mystérieux où les barrières entre l’humain et l’animal s’effacent. Au nord du Québec, en Abitibi, dans un pays de grands espaces, Michel et Louise Pageau consacrent leur vie à soigner des animaux sauvages blessés, pour ensuite les remettre en liberté. Le fait que cela ne soit pas toujours possible les a amenés à créer un Refuge pour héberger ceux qui ne peuvent être libérés.
Bonjour, J'ai une question, nous avons un grand duc d'amérique qui a pondu ses oeufs dans un arbre derrière chez moi. Il y a une journée, un petit est tombé de très haut du nid. Nous ne lui avons pas touché de la journée car nous pensions que la mère l'aurait rapportée dans le nid. Par contre, le lendemain matin il était encore par terre....et semblait avoir très froid....nous l'avons donc pris pour le mettre dans une couverture au chaud dans un cabanon....par contre, nous ne savons pas quoi lui donner à manger....il ne semble pas très vieux. Nous pensons que lui donner du Steak haché avec une seringue serait une bonne idée.....mais auriez-vous des suggestions pour nous svp!! Merci beaucoup Valérie L'équipe d'Humanima: Bonjour, pour plus d'informations sur les oiseaux de proie blessés et les soins à leur apporter, il est important de s'adresser à des experts, nous vous suggérons de contacter l'Union de réhabilitation des oiseaux de proie du Québec qui sauront vous conseiller: www.uqrop.qc.ca







