Fleuve St-Laurent
Le réseau hydrographique du fleuve Saint-Laurent s’est formé à la suite de la fonte glacière survenue il y a plus de 8 000 ans. Il compte parmi les plus grands fleuves de l’Amérique du Nord.
Le fleuve aux Grands Lacs
Dès le 17e siècle, le Saint-Laurent a constitué la principale voie d’entrée maritime du Canada, contribuant ainsi à l’exploration et au développement du nord de l’Amérique. Alimenté par les Grands Lacs, il coule sur plus de 1 000 km et délimite la frontière canado-américaine sur environ 200 km avant de se déverser dans l’océan Atlantique.
Une flore prospère
1 700 espèces de végétaux prospèrent tout le long des zones riveraines et aquatiques du Saint-Laurent. La nature de la flore varie principalement en fonction du climat, de la composition des sols et des marées. Ainsi, d’ouest en est, la diversité végétale du fleuve s’amenuise pour céder progressivement la place aux lichens et aux mousses.
Une faune riche et diversifiée
Le Saint-Laurent abrite une faune riche et diversifiée qui comprend 83 espèces de mammifères terrestres et marins et plus de 400 espèces d’oiseaux, dont les trois quarts sont concentrés dans l’archipel montréalais. 18 espèces d’amphibiens et 15 espèces de reptiles se retrouvent le long du fleuve où vivent plus de 100 espèces de poissons et plus de 2 000 espèces d’invertébrés marins.
Un fleuve à la santé fragile
La concentration démographique, le développement industriel, l’exploitation agricole et la navigation maritime nuisent à la santé du fleuve. Plusieurs espèces se retrouvent ainsi menacées par la contamination et la détérioration des habitats naturels. Depuis 1978, des mesures de protection visent à assainir le Saint-Laurent et ses affluents qui fournissent l’eau potable à 40 % de la population du Québec.
Les milieux aquatiques sont composés de différents systèmes qui abritent plantes et faune.
Au fil des saisons, Janie Giard suit les allées et venues des mammifères marins du Saint-Laurent.
Peintre naturaliste, Pierre Leduc trempe son pinceau dans la beauté et la fragilité des habitats.
Mario Cyr sillonne les mers du monde pour témoigner de cet environnement extraordinaire et fragile.
Richard Sears étudie les rorquals dans les décors majestueux de l’Archipel-de-Mingan.






