Arctique
Royaume de l’Ours polaire et des aurores boréales, l’Arctique canadien est le plus grand archipel du monde. Ses paysages majestueux se déploient sur 1,4 million de km2.
Une multitude d’îles
Habité il y a 30 000 ans par les chasseurs de mammouth, l'Arctique est un océan gelé parsemé de terres au climat très rigoureux. La Norvège, la Russie, le Danemark, les États-Unis et le Canada se partagent cette région qui délimite le pôle Nord. Très vaste, l’Arctique canadien est formé d’un archipel qui regroupe à lui seul 36 563 îles, dont 3 comptent parmi les 10 plus grandes au monde.
La faune polaire
L’Arctique grouille de vie. Ses eaux abritent le minuscule krill et l’immense rorqual bleu ainsi que plusieurs autres espèces de cétacés et de mammifères marins. Sur terre, des animaux comme l’ours polaire, le bœuf musqué, le renard arctique ou le lemming sont parfaitement adaptés aux conditions polaires. Le harfang des neiges et le faucon gerfaut compte parmi la centaine d’espèces d’oiseaux qui fréquente la zone arctique.
Un sol gelé en permanence
Les basses températures réduisent considérablement la période de croissance des végétaux. Le sol gelé en permanence (pergélisol) empêche les racines de s’enfouir profondément, ce qui explique l’absence d’arbres. La toundra réussit toutefois à adoucir son visage austère en laissant pousser librement les plantes herbacées, les fleurs, les lichens et les mousses.
Un écosystème vulnérable
La région arctique est particulièrement vulnérable aux changements climatiques. Sa contribution à l’équilibre planétaire est primordiale et l’état de son écosystème agit un peu comme le baromètre du monde. Figée depuis plus de 3 millions d’années, la calotte polaire a perdu plus de 40 % de son épaisseur au cours des 50 dernières années. Cette donnée n’est qu’un des signes précurseurs d’un important bouleversement écologique à venir.
Depuis 1981, Nick Lunn se voue à la protection du symbole de l’Arctique canadien : l’ours polaire.






